L’insécurité dans le district de Tshangu à Kinshasa dévient recrudescente, raison pour laquelle les habitants de la zone se sont plaints ce mercredi 15 avril au micro de DysacNews.net et, ceux-ci ont exhibé plusieurs cas flagrants du vandalisme.
La population a signifié parmi tant d’autres barbarismes les affrontements diurnes entre les jeunes de N’djili quartier 12 et 11 contre ceux de Masina. Et pendant même que la population signifie, un groupe de jeunes est sorti de N’djili muni des armes blanches de différentes natures franchissant le macadam pour affronter ceux de Masina.
" la situation sécuritaire est instable, parfois vous êtes dans le calme 2 ou 3 jours, mais les restes de jours sont toujours caractérisés par des bagarres, des affrontements en armes blanches. Nous nous sentons vraiment en insécurité totale" a expliqué une femme habitant le district.
Parmi tous ces méfaits, la furtivité est la plus récurrente de n’importe quelle manière et n’importe quel moment, voire devant les instances de la police.
" Le plus souvent c’est le vol qui bat record, c’est presque chaque jour que l’on confisque les biens autruis. Cela se fait parfois par main armée soit par vol ambulant et, ça ne tient pas compte du temps la nuit comme au jours .Il n’y a pas très longtemps depuis qu'une femme a failli perdre sa vie, juste à l’entrée de son avenue à la grande route elle des délinquants qui lui ont dérobé les sacs et elle a reçu d’eux des coups de machette, le surprenant est que c’était à quelques 4 mètres d’un bureau de la police " a affirmé un citoyen résidant dans le quartier.
En somme de tout , la population invite les autorités compétentes à une intervention rapide, qui, sinon est à l’origine de plusieurs maux.Et aussi afin de sauvegarder la population et leur bien.
Il vaut mieux souligner que ces grognes s’enregistrent quelques jours après que la motion de défiance contre le ministre de l’intérieure et sécurité Jacquemain Shabani Lukoo, par l’honorable Laddy Yangotikala soit initiée. Celle-ci récidive l’augmentation corrossive de l’insécurité au sein de la République, plus à Kinshasa. En deçà des pertes des vies humaines et des biens matériels dues à cette crise, y a aussi la perte d’une génération qui est la jeunesse. Car ces actes barbares corrompent l’éducation certains enfants qui en sont témoins oculaires.