ECONOMIE

Coopération agricole : Kinshasa et Yaoundé scellent une feuille de route pour le développer le secteur de l'élevage

Cyrille Bolebu

Par Cyrille Bolebu

17 May 2026 • 8 min de lecture

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Coopération agricole : Kinshasa et Yaoundé scellent une feuille de route pour le développer le secteur de l'élevage
Les autorités congolaises et camerounaises ont procédé, samedi 16 mai 2026 à Ngaoundéré, chef-lieu de la région de l’Adamaoua au Cameroun, à la signature d’une feuille de route destinée au développement du secteur de l’élevage en faveur des agents et fonctionnaires de l’État congolais.


 Cette initiative s’inscrit dans le cadre du projet « Matérialisation de la revanche du sol sur le sous-sol » (MARSS-FBC), axé sur la promotion des activités agro-pastorales comme levier de croissance économique.



Cette démarche vise à renforcer la valorisation des ressources agricoles et d’élevage afin de réduire la dépendance excessive aux richesses minières. À travers ce partenariat, la République démocratique du Congo et le Cameroun entendent encourager une économie davantage tournée vers la production locale et la sécurité alimentaire.



D’après une source associative proche du dossier, cette feuille de route établit les mécanismes de collaboration et les orientations techniques nécessaires à la mise en œuvre progressive du projet dans son volet élevage. 


Les deux parties ambitionnent notamment de favoriser l’encadrement des bénéficiaires, l’amélioration des techniques d’élevage ainsi que la création d’opportunités économiques durables pour les fonctionnaires de l’État.



Le coordonnateur du projet MARSS-FBC, Jean-Fidèle Boyoo, a précisé que cette initiative permettra de définir les modalités opérationnelles du programme tout en garantissant une exécution graduelle et structurée.


 Selon lui, le projet constitue également un moyen de promouvoir une nouvelle vision de développement fondée sur l’exploitation du potentiel agricole et pastoral.



À terme, cette coopération entre Kinshasa et Yaoundé devrait contribuer à la création d’emplois, à l’amélioration des conditions sociales des agents publics et au renforcement des échanges de compétences entre les deux pays d’Afrique centrale.


Cyrille Bolebu.

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